20.07.2009

Voici la raison de mon silence…

Je suis en pleine phase de documentation pour un livre sur Lyon (ainsi qu'en pleine préparation de … mon mariage).

Sans en révéler trop, voici un extrait rédigé (du livre, pas du mariage)

 

 

pt2lgu.jpgLe Pont du Rhône s’effondre
Tout militaire vous le confirmera : la tradition exige qu’une troupe brise le pas quand elle passe sur le tablier d’un pont. La tradition ? certes, et le bon sens. En effet, pour incroyable que cela paraisse, le pas cadencé, martelé, d’un grand nombre de soldats peut suffire à ébranler la structure porteuse d’un pont au point de l’endommager voire, de la détruire.
C’est ce qui est arrivé précisément à Lyon, lors de la Troisième Croisade, alors que les hommes du roi de France Philippe Auguste piétinaient avec l’obstination bravache d’une troupe encore fraîche.
On imagine la soldatesque s’amusant ainsi, à chaque pont sur le trajet, à frapper le pavé avec une rage d’autant plus joyeuse, que leurs officiers leur beuglent à chaque fois d’arrêter de faire les… malins. Mais la tentation d’égayer le monotone voyage est la plus forte.
L’unique pont du Rhône était alors un défi aux éléments. Depuis les Romains, on s’acharnait à lancer ponts de bateaux, bacs à traille, et autres fragiles constructions. Enfin, on s’était décidé à un vrai pont de bois. Les armées conjointes de Philippe Auguste et Richard Cœur de Lion en eurent donc raison.
Il faudra trois-cent ans de travail acharné pour établir un pont de pierre sur le tumultueux Rhône au niveau de la Guillotière, chaque crue emportant les piles bâties ou rebâties dans les boues insondables du coure d’eau.

De nos jours, il n’est pas une armée professionnelle au monde qui ne respecte cette mesure de prudence : briser le pas. Et ce serait de l’accident de Lyon que serait née cette tradition.

03.07.2009

Reprise progressive des programmes...

Et bien le couperet est tombé, moins de visiteurs en juin. Je l'ai bien mérité, évidemment. Mais, pour ma défense, la saison touristique a été vraiment, vraiment harassante cette année... huit jours de pause, en quatre mois. Oui, oui, vous avez bien lu. pas de week-ends de libre, pas un jour de libre en semaine sinon une fois toutes les deux, trois semaines… Quand je vois des gens protester contre le travail du dimanche, je comprends… mais je me marre aussi un peu (disons que je ris jaune). Le métier de guide c'est, oh, trente-cinq dimanches de travaillés dans une année.

Hmmm, peut-être que cela s'en ressenti dans un de mes posts précédents, non ?

Enfin, depuis une semaine, je reprends un peu de couleurs, et de punch. Je prépare mes prochains projets d'écriture, et ça, c'est le signe que ça va mieux !

A bientôt, pour de nouveaux gargouillis ? On dirait bien !

 

Nicolas

 

 

 

En dédicace ce Week-end

124334136618.jpgPreuve à l'appui... Je serai donc à Dijon ce w-e, où j'aurai grand plaisir à rencontrer nos amis de la belle ville. Et j'irai certainement faire un tour (un pélerinage) au Musée des beaux-Arts, et vers les églises et leurs nombreuses gargouilles.

 

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