07.05.2008
Annulation des visites d'avril
Je suis au regret de vous informer de l'annulation des visites guidées "monstres cachés et gargouilles" pour le mois d'avril. deux visites étaient en effet programmées, les 10 et 24 avril. Mais, ayant fait une mauvaise chute, votre serviteur est "mis à pied" jusqu'au premier juin. Vous pouvez néanmoins vous inscrire aux visites de juin (les samedi 14 et 21).
Le point positif est que j'aurais un peu plus de temps pour m'occuper de ce blog. Au programme : le chantier de la tour sud de la cathédrale Saint-Jean, et un premier "reportage photo" à Toulouse. A bientôt !
14:50 Publié dans Visites guidées (gargouilles d'ici) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
05.05.2008
C'est lundi, c'est gargouillis ! (7)
Et voilà. Un beau dragon de l'église Saint-Nizier de Lyon, qui doit faire certainement partie des restaurations de l'an 2000 de l'église. Bien des gargouilles sont en effet refaites, sinon à l'identique, du moins suivant un imaginaire médiéval. Mais, étant des parties de l'église éminemment sujettes à l'érosion, elles doivent être refaites assez fréquemment. La gargouille, c'est de l'art contemporain, finalement.
13:35 Publié dans Visites guidées (gargouilles d'ici) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : gargouille, moyen-äge, monstre, dragon
01.05.2008
Le zodiaque imaginaire (2)
Bestiaire d’Alexis Nevil
Dans une autre vie, je m’appelais Alexis Nevil. Laissez-moi vous expliquer. J’aspirais à être écrivain de science-fiction, et avais pris un pseudonyme à consonnance (vaguement) anglo-saxonne. Restent une douzaine de nouvelles et deux petits romans que je ne renie pas tout à fait quand même. Pour les faire (re)vivre un peu, je présenterai donc ici le Bestiaire, publié dans les pages de la revue Faëries en douze épisodes. De ce Bestiaire, et ce sera le mot de la fin, je ne publierai que la description de la bête elle-même, et non le texte de l’épisode-nouvelle qui y était joint. Il est de mon intention en effet de réutiliser en partie, un jour, ces 12 épisodes d’aventure et de poursuite… dans un autre contexte.
Rendez-vous le mois prochain (une nouvelle bête sera mise en ligne chaque 1er du mois...)
Illustration : le scolopendre-lierre…©Alexis Nevil 2001
mukade-kizuta— pour les langues centauriennes (littéralement : lierre aux cent pattes).
ghrroOnn-k°kKl’gu — en Gnomique des Siphons Profonds, ou dialecte des Collines de glace (littéralement : râcle-pierre)
ShrrOon-kshkl’gus’k — en Dialecte Gnomique Oriental, dit des “Grottes des Monts Pourris” (même signification que dans les Siphons).
Moi, Iizahn, dit le Marcheur, prends ici le stylet en lieu et place de mon regretté ami et confrère. Dans la mesure de mes modestes connaissances, je tâcherai de compléter son étude de la faune de notre Monde.
Nous rencontrâmes la bête appelée kizuta-mukade lors des évènements qui entourèrent, précisément, la tragique issue. Sur les circonstances de cette aventure, je ne m’étendrai pas, car cette Encyclopédie n’est pas destinée à narrer les vies de ses rédacteurs1. Mais que l’on sache que le scolopendre-lierre, dont l’existence était jusque-là sujet de légende et de racontars, existe bel et bien.
Il sert de monture à certaine communauté isolée des contreforts du massif septentrional, proche des sources du Fleuve Daisen… une bien rétive et désobéissante monture, s’il en est, mais qui grimpe les pentes avec une célérité et une vigueur peu communes. La monte de la créature est affaire de spécialiste : on doit choisir deux anneaux pour y poser ses pieds, s’amarrer solidement, jouer des jambes et du corps pour se maintenir droit. On serait surpris par la puissante ascension que cela permet : même un J’Ninn harnaché de tous ses sacs de voyage se retrouve soulevé, emporté comme serpent-flèche dans le ventre de la tempête.
Le nombre d’anneaux de ces animaux augmente avec l’âge. Ils disposent de deux de ces concrétions de corne dure à la naissance, et à chaque retour du Grand Jour, ils en forment un supplémentaire. À tout nouvel anneau correspond l’émergence d’un autre de ces pieds alternés, étrangeté de la nature composée de trois griffes qui s’orientent tantôt du côté dextre, tantôt du senestre.
Les zodiaques divinatoires placent l’animal dans le septième signe, en font le symbole de l’habileté, du calcul prémédité. Il est considéré, par ceux qui vivent de commerce, comme augure particulièrement favorable. Les Conjonctions Lunaires de Kodenn qui lui correspondent sont considérées par les astrologues comme des temps où dominent l’échange, la multitude, où les risques encourus s’appellent : ambiguïté, confusion. Certains l’interprètent comme revirement brutal de fortune, qu’il soit positif ou néfaste.
“Tératologie des bêtes et phénomènes des contrées centrales”
par Hon-Dhui Deux-Pics, capitaine de la compagnie Pourpre.
Extrait de la Grande Encyclopédie du Devin.
00:05 Publié dans Le Laboratoire (bestiaire imaginaire) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : monstre, tératologie, bestiaire, référence
28.04.2008
C'est lundi... c'est gargouillis (6)
Et un petit souvenir de la basilique Saint-Urbain, à Troyes. Le centre-ville de Troyes est l'un des plus beaux quartiers médiévaux que j'aie visité. Quelle profusion de détails et de monstres, en particulier sur la cathédrale Saints-Pierre-et-Paul ! J'essaierai de raconter tout cela, images à l'appui...
00:00 Publié dans Expéditions (gargouilles d'ailleurs) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : gargouille, monstre, moyen-Âge
23.04.2008
Dédicace Grolsch DEMAIN 24 avril
Qu'est-ce qu'une "décicace grolsch" ? Tout simplement une dédicace informelle entre amis du forum de Markus, ou l'on boira entre autres de la bière de marque Grolsch. Vous êtes les bienvenus à partir de 17h30, rendez-vous à la boutique.
TEMPS-LIVRES, 8 rue d'Algérie, 69001 LYON
04 72 07 79 15
18:59 Publié dans Le roman (dédicaces) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : moyen-Âge, littérature, polar, polar historique, lyon
Dédicace à l'Association Renaissance du Vieux Lyon
C'est le JEUDI 22 MAI à partir de 17h30.
Adresse de la Renaissance du Vieux-Lyon : 50 rue Saint-Jean 69005 Lyon, 04 78 37 16 04
e-mail de contact rvl6@wanadoo.fr
Et pour le site internet, avancez votre mulot et rongez ici.
18:52 Publié dans Le roman (dédicaces) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : vieux-lyon, moyen-Âge, littérature, polar, polar historique, lyon
21.04.2008
Le premier mai...
RENDEZ-VOUS LE PREMIER MAI PROCHAIN, POUR LE SECOND SIGNE DU ZODIAQUE IMAGINAIRE !
19:24 Publié dans Le Laboratoire (bestiaire imaginaire) | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
Bonus
00:34 Publié dans Expéditions (gargouilles d'ailleurs) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : mascaron, cathédrale, hauteurs, notre-dame, reims
C'est lundi... c'est gargouillis (5)
00:05 Publié dans Expéditions (gargouilles d'ailleurs) | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : gargouille, moyen-Âge
20.04.2008
Monumental !
Aucun autre mot ne me vient à l'esprit. Monumental. De quoi parlès-je ? des "Piliers de la Terre" de Ken Folett. Le lecteur assidu de ce blog (il doit bien y en avoir... un ou deux j'espère) a dû s'impatienter quelque peu de mon silence de ces derniers jours. J'ai été fatigué (épuisé ne serait pas un mot trop fort), et, une fois en repos... aspiré par une œuvre énorme, magnifique et impressionnante.
J'ai abordé le livre avec le même état d'esprit que pour le Da Vinci Code : comme une lecture quasi-obligatoire de travail. Je m'explique : un guide-conférencier digne de ce nom a des lectures nécessaires, dictées par les goûts du grand public pour lequel il travaille. Le Da vinci Code en était. Ce galimatias d'histoire de l'art torturée, pétri de politiquement correct, et d'une consensualité molle jusqu'à l'écœurement, ne m'avait laissé que la - mince - satisfaction d'un bon thriller pas trop mal construit. Il en fut autrement, croyez-moi, des Piliers de la Terre.
Il est meilleur que le Nom de la Rose, ce roman ! (que j'adore, mais quelle lourdeur didactique !). Il est entré directement en première place dans mon classement personnel des romans historiques (presque - il y a les Rois Maudits tout de même). Sans déflorer l'histoire, on suit les itinéraires entremêlés d'un bâtisseur de cathédrale (Tom) et de sa suite (Jack), d'un prieur obstiné et idéaliste (Philip) aux prises avec son supérieur corrompu et dévoré d'ambition (Waleran), du long duel entre un féodal incontrôlable (William) et une noble déchue (Aliena).
Peut-être quelques longueurs et une certaine lassitude se font-elles faites sentir sur les dernières pages. Mais sans doute est-ce dû au fait que je n'aie pas lâché le bouquin pendant trois jours. J'ai frisé l'indigestion.
La précision historique est certes émoussée par le romanesque. Mais comme beaucoup d'œuvres des maîtres romancier anglo-saxons, le sens du récit et des péripéties passe avant tout. Et si l'exactitude n'est pas stricto sensu au rendez-vous, Folett reste fidèle à l'esprit, sinon à la lettre. Il reste tout de même de puissants archétypes qui articulent la trame de fond de la grande Histoire de l'Angleterre du XIIe siècle avec, n'hésitons pas à lâcher le mot, grâce. Le personnage de Jack, à lui seul, est magnifiquement pensé, comme un génie absolu qui met fin à une époque et en initie une autre, alors même qu'il passe pas les affres et les bonheurs d'un amour longuement contrarié (un peu trop d'ailleurs, plus d'une fois cela frise le pénible), gagne lentement en assurance et en expérience dans son métier de bâtisseur.
Alors oui, il ya des archétypes, quelques facilités. Mais quelques moments de belle decription de la nature humaine, au détour des pages? Bon, il ne faut pas demander à un orchestre philarmonique de faire de la musique de chambre, non plus... C'est un page-turner, un récit cadencé et calibré, pas une exploration des méandres du cœur humain...
Quelle claque ! Voilà un livre qui m'a remis en place. Le jour où j'arriverai à ce niveau de maîtrise du récit, cette finesse de construction... D'ici là, il me reste un sacré chemin à parcourir. Et beaucoup de travail.
18:54 Publié dans Lectures (y'a pas que les gargouilles dans la vie) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : littérature, moyen-Âge
18.04.2008
Petite annonce : cherche cameraman
Je cherche une personne pour me filmer en visite, et surtout capable d'éditer un petit film d'une à deux minutes suceptible d'être mis sur internet. Le tout gratuitement, ou du moins contre quelques avantages simples (participation gratuite à la visite, un ou deux exemplaires du roman, etc...). L'e-mail de contact se trouve sur votre droite...
11:33 Publié dans Visites guidées (gargouilles d'ici) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : lyon, moye-Âge, guide, visite guidée, camera
15.04.2008
Et tant pis pour la modestie
Voici quelques mails que j'ai reçu de la part d'amies. On commence par Alexandra :
J'ai lu ou plutôt dévoré ton roman ce week-end. J'ai apprécié les personnages : le nain Anselmus bien évidemment, qui est un personnage complexe et fascinant; le maitre des gargouilles, Jérôme, qui hélas a subi moult épreuves mais quelle belle péroraison finale ; les deux Guillaume, bien que Guillaume le Bâtard soit pour moi un peu trop chevaleresque (il n'a pas de défauts, c'est le chevalier parfait par définition et la perfection çà agace). La trame narrative et l'intrigue sont très bien orchestrées par l'écrivain, enfin je veux dire par toi. (…) En bref, j'ai adoré ton roman. La seule chose que j'ai regretté après avoir refermé ton livre, c'est que finalement je serai bien restée encore un petit moment à suivre les péripéties de tes personnages. J'étais bien dans l'histoire et quand la fin arrive, c'est le cas uniquement avec les bons livres, c'est que tu te dis c'est déjà fini mince c'est passé trop vite. Finalement tu n'as qu'une envie c'est de relire le livre pour te replonger à nouveau dans l'atmosphère et les tribulations des personnages. Voilà c'est tout pour la petite critique littéraire d'une philosophe ou plutôt d'une apprentie philosophe inconnue.
Puis Lily, cette chère exilée québéquoise :
J'ai dévoré tout cru ton livre, merci pour la dédicace :))) J'ai beaucoup aimé, ça m'a fait parcourir les rues de Lyon, l'aventure en prime ! Les notes historiques et les photos sont excellentes aussi ! Le style est resserré, concis, les personnages vivants et attachants, la chute bien amenée.
Enfin ma collègue Sandrine :
Je profite d'être clouée à la maison pour t'écrire ce petit mot. J'ai lu avec beaucoup de plaisir ton roman. Je n'ai pas vu le temps passer entre la première et la dernière page. Félicitations pour l'atmosphère rendue, l'aspect attachant de tes personnages principaux et le degré de précision historique! C'est en tout cas une période fascinante que tu as décrite et j'ai été surprise de trouver en annexe que tes personnages avaient véritablement existé et étaient même contemporains.
Merci à elles trois pour leurs gentils mots (reproduits bien sûr avec leur autorisation). Et tant pis pour la (fausse) modestie !
Post scriptum : je m'engage à publier aussi TOUTES les critiques, même négatives (surtout négatives).
23:35 Publié dans Le roman (présentation et suppléments) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
14.04.2008
Une critique en ligne du roman
Comme l'annonce le titre, une critique en ligne du roman est visble sur le site sitartmag.com. Vous pouvez commander l'ouvrage directement par le lien surligné ici. Pour plus de détails sur le contenu, cliquez dans le menu à droite sur la catégorie "Le roman (présentation et suppléments)" ou avancez votre mulot et rongez ici.
15:33 Publié dans Le roman (présentation et suppléments) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : maître, gargouilles, littérature, moyen-âge, histoire, critique, roman
C'est lundi... c'est gargouillis (4)
11:18 Publié dans Expéditions (gargouilles d'ailleurs) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : gargouille, monstre
13.04.2008
Contributions (3)
Voici un cliché, pris et retravaillé par un des visiteurs de samedi passé, lors de notre chasse aux monstres hebdomadaire. Remerciements à Mr Bosson. J'espère que vous avez récupéré votre souffle ! On reconnaîîtra la gargouille-dragon qui introduit l'un des chapitres du roman... rien à faire, cette figure est visuellement très puissante.
Je livre deux autres photos du même auteur...
23:55 Publié dans Visites guidées (gargouilles d'ici) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
07.04.2008
C'est lundi... c'est gargouillis (3)
01:04 Publié dans Visites guidées (gargouilles d'ici) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : éléphant, gargouille, moyen-Âge, lyon, tourisme
01.04.2008
Le zodiaque imaginaire (1)
Bestiaire d’Alexis Nevil
Dans une autre vie, je m’appelais Alexis Nevil. J’aspirais à être écrivain de science-fiction, et avais pris un pseudonyme à consonnance (vaguement) anglo-saxonne. Restent une douzaine de nouvelles et deux petits romans que je ne renie pas tout à fait quand même. Pour les faire (re)vivre un peu, je présenterai donc ici le Bestiaire, publié dans les pages de la revue Faëries en douze épisodes. De ce Bestiaire, et ce sera le mot de la fin, je ne publierai que la description de la bête elle-même, et non le texte de l’épisode-nouvelle qui y était joint. Il est de mon intention en effet de réutiliser en partie, un jour, ces 12 épisodes d’aventure et de poursuite… dans un autre contexte.
Rendez-vous le mois prochain (une nouvelle bête sera mise en ligne chaque 1er du mois...)
ya-guchinawa ou Sh’Jah pour les langues J’Ninn (littéralement : “flèche-serpent”).kah-shran “flèche de l’Inatteignable Voûte” dans la langue gnomique (dialecte dit des Trous et Terriers).
Illustration : le serpent-Flèche Sh’Jah…©Alexis Nevil 2001
Le serpent-flèche Sh’Jah vit dans les escarpements. Il se fie à sa vue aiguisée pour repérer les proies en contrebas, avec patience et discernement. Les Sh’Jah, toujours groupés par vingtaine, se lancent dans les ascendantes, planent et se dirigent grâce à leurs larges évents poitrinaires, pour fondre bec en avant sur leurs proies impuissantes. Seul un fort bouclier d’épais acier permet de se garantir de leur mortel estoc. C’est l’ossature si particulière de ces animaux qui leur permet une si imparable prédation : en position d’attaque, ils emboîtent leur colonne spinale, élément par élément, jusqu’à former une lance ininterrompue, à la fois rigide et souple.
Une fois plantés solidement dans les chairs de leur infortunée victime, ils reprennent leur flaccidité naturelle, la pénétrent et la dévorent de l’intérieur. De toutes les balivernes qui se disent au sujet du Sh’Jah, la plus courante rapporte qu’ils déposeraient leurs larves dans les entrailles de leurs proies. Rien n’est plus faux. Le Sh’Jah enfante dans les anfractuosités de roche, et tisse un cocon pour protéger sa progéniture des assauts du froid. Je l’ai vu d’innombrable fois, moi Hon-Dhui de la Compagnie Pourpre, de mes propres yeux. Et je ne suis certes pas le seul.
Cela le montre amplement, cependant : le Sh’Jah est, de toutes les créatures du monde, une des plus haïes. Mais il est le symbole de la force qui sait attendre son heure, de l’admirable et froide intelligence qui sait quand agir, et quand rester passif face au forces adverses.
Aussi, les Conjonctions Lunaires de Kodenn placées sous l’augure du Sh’Jah sont généralement des temps de crise – mais que l’on se rappelle bien l’étymologie même de notre mot de crise – et des deux caractères qui le composent : Danger, et Opportunité. La crise est le temps de la chance, tout autant que du risque, pour le J’Ninn décidé et courageux.
“Tératologie des bêtes et phénomènes des contrées centrales”
par Hon-Dhui Deux-Pics, Extrait de la Grande Encyclopédie du Devin.
RENDEZ-VOUS LE PREMIER MAI PROCHAIN, POUR LE SECOND SIGNE DU ZODIAQUE IMAGINAIRE !
00:05 Publié dans Le Laboratoire (bestiaire imaginaire) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : monstre, tératologie, bestiaire, référence
31.03.2008
Retour des Quais du Polar
Me voilà de retour, fourbu et heureux de ce week-end d'une grande intensité. Comme annoncé nous nous trouvions en effet mon camarade A-F Ruaud et moi-même en dédicace sur le stand de la librairie "Le Grand Guignol". Personnellement, je n'ai guère quitté la table de dédicace que pour aller faire la seconde visite "Monstres Cachés et Gargouilles" le samedi après-midi. C'est vrai qu'on dépense beaucoup d'énergie, mais on en reçoit aussi énormément, de la part du public. Et quel encouragement, quand on sent face à soi des personne enthousiasmées, intriguées, intéressées, soit par le concept de la visite, soit par le livre, voire les deux ! On pardonnera ces quelques lignes à leur auteur, encore rempli de la "naïveté" et de la fraîcheur de ses débuts. Cela dit, ayant eu la chance de partager occasionnellement la table de dédicace avec des grands noms... Jake Lamar ou (brièvement) Indridasson, on voit que, même chez des vieux briscards, la bonne humeur et la pêche sont communicatives.
Pour ma part, que de contacts pris, d'échanges sympas et ouverts et, ne boudons pas notre plaisir, d'exemplaires vendus. Un seul bémol à vrai dire. Une mère de famille m'a demandé si le livre était accessible à un enfant de 12 ans. Je dois avouer que, pris dans le mouvement, sans réfléchir, j'ai dit oui. Ce n'est qu'après coup que je me suis - tout de même - rappelé qu'il y a une scène de meurtre plutôt dure, et des moments peut-être difficiles émotionnellement dans cette histoire, pour un enfant. J'espère que le petit bout ne va pas être trop secoué. Je dois avouer que je m'en veux.
Note to self : c'est un bouquin pour ados ou adultes !
12:26 Publié dans Le roman (dédicaces) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : polar, roman policier, dédicace, littérature
C'est lundi... c'est gargouillis (2)
01:00 Publié dans Expéditions (gargouilles d'ailleurs) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : gargouille, moyen-Âge
28.03.2008
L'auberge de la Jamaïque
Des fois, le hasard, les rencontres, les amis vous amènent à des lectures auxquelles on n'aurait jamais pensé. Franchement, ce livre, même s'il m'était tombé dessus depuis un rayonnage — sur la tête je veux dire — je ne sais pas si je l'aurais acheté.Réaction idiote ? Evidemment.
Je serais passé à côté d'un excellent bouquin. En fait, pour rendre service à une amie chère,j'avais accepté d'aider sa fille à préparer un exposé en Français. Et vous devinez quel livre en était l'objet. Grâce à cela, j'ai découvert un roman alerte, sombre, aux descriptions soignées. Le plus réussi est la decription des personnages, très bien campés. Certes, c'est un peu une histoire de jeune fille innocente-et-pure qui est la victime de méchants hommes vilains-et-très-brutaux. Mais l'auteur nuance son approche de l'héroïne, et on avance, par petites touches et fines obsevations, dans les revirements de cœur d'une jeune femme, avec un réalisme sans concessions.
Et puis... mon inculture crasse dans cette forme de littérature fut comme illuminée par la grâce, quand je découvris que Daphné du Maurier était l'auteur, par ailleurs, d'une nouvelle intitulée... "les oiseaux", et d'un roman... "Rebecca". Voilà pourquoi le scénario, et surtout la tension psychologique sont si prenants dans l'"auberge" : l'auteur derrière les films d'Hitchcock est aux manettes !
Eh bien, voilà un nouveau filon à poursuivre...
09:00 Publié dans Lectures (y'a pas que les gargouilles dans la vie) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : littérature, roman















