09.01.2012

Un lundi, des gargouillis, trois gazouillis

Un ami, grand spécialiste par ailleurs de ces créatures aux canines surdimensionnées appelées vampires, m'a fait découvrir les incroyables chimères de la Chapelle de Bethléem, située à Saint Jean de Boiseau, à quelque distance de Nantes. La semaine dernière je vous avais fait découvrir comment une icône américaine pouvait se retrouver au beau milieu d'une église — ici ce sont d'autres bestioles tirées de l' "inconscient collectif" (parfois si bien nommé).

J'appelle :

Goldorak ! (l'idole des jeunes. Enfin… des jeunes qui comme moi ont déjà pris un petit coup de vieux !)

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Gizmo et un gremlin !5774_114602842569_603147569_2190624_7471016_n.jpg

 

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Alien !

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La fiche wikipédia fait le tour des chimères de cette chapelle mémorable (ce ne sont pas des gargouilles, elles ne recrachent pas l'eau des toitures et balcons).

C'est tout l'esprit de ces sculptures — gargouilles et chimères mêlées —, qui dès ses origines est une expression de culture populaire. La gargouille, comme je le dis souvent en visite, c'est de l'art contemporain !

Un grand merci à Adrien Party pour sa contribution.

03.01.2012

Un gargouillis impromptu du mardi…

Darth Vader, Dark Vador, gargouille,égliseTenez, une figure cachée d'une église fort surprenante… pas en France quand même, mais à l'intérieur de la cathédrale Saints Pierre et Paul, ou Cathédrale Nationale de Washington, États-Unis d'Amérique. Ben mince… mais c'est Dark Vador. La version américaine du diable, quoi…

L'information se trouve . Merci Baronne Samedi !

21.12.2011

Les Lyonnais… à bonne fiction, mauvaise réalité ?

les lyonnais, critique, cinéma, visites, visites guidées, lyon, années 70Je suis allé voir ces jours "Les Lyonnais", d'Olivier Marchal. Il est évident que je me devais de le faire, comme la visite des "Grandes Affaires Criminelles" se base en partie sur cette affaire du Gang des Lyonnais et que nous faisons un arrêt en particulier à l'emplacement du bar "le John" qui aurait été, semble-t-il, la pomme de discorde entre Jean Augé et Momon Vidal, le charismatique meneur du "Gang".

Ne boudons pas notre plaisir, c'est fait avec maestria, et l'on souhaiterait plus souvent voir des films français aussi bien ficelés et empaquetés. Reconstitutions, dialogues, costumes, action… pas de fausse note, pas de couac.

Alors, disons-le tout de suite, je ne suis pas un spécialiste de la période, que je ne l'ai pas connue et pour cause (j'étais fort occupé à naître en 1973…), mais, mais, mais… une désagréable sensation ne m'a pas quitté du long du film. Une sensation de complaisance.

En fait, en tant qu'auteur, je trouve ce "travail sur la réalité" intéressant. Comment aurais-je présenté les choses si j'avais eu à m'atteler à un tel projet ? La ligne est mince, entre la connivence avec son sujet, la nécessaire empathie avec les personnages, et l'hagiographie. Surtout si le bonhomme est encore vivant. Alors, on a une partie du film (les flashbacks) ou ce qui est avéré est dit, avec de légers décalages pour des raisons de cinégénie (Augé tué sur le parvis de Saint-Jean au lieu du complexe Lyon-Plage…) et — je suppose — pour éviter d'incriminer les survivants dans des affaires qui n'ont pas été jugées. Ainsi, sans trop en révéler, de l'assassinat de "Joan Chavez", nom de fiction rappelant un certain Joanny Chavel qui lui, dans la réalité a… disparu sans laisser de traces, alors qu'il semble bien qu'il menaçait directement Momon Vidal et les siens. Tiens donc… Bref on a droit à l'assassinat "probablement-historique" dans le film, mais comme un nom modifié change tout, on ne pourra pas inciminer Vidal… ah, suis-je bête, et la prescription, alors, c'est pas fait pour les cochons, non ? (les spectateurs du film me comprendront).

Et puis on a un second film entremêlé, qui est cette fois une totale fiction, avec règlements de comptes sanglants en pagaille, où un Momon Vidal mythifié, plus grand que nature et toujours, toujours, fidèle à ses idéaux, sa famille, ses amis, sa femme etc… sort de ses gonds parce que lui, c'est pas un gars à qui on cherche des poux. Bref, on est à la limite d'un synopsis de film de Steven Seagall. Allez, j'ai la dent dure. Super-Momon, admettons. Pourquoi pas. 

Au final, un film assez déroutant par ses choix : on a l'impression qu'Olivier Marchal est resté prisonnier du mythe "Momon Vidal", un mythe qui s'est définitivement gravé dans la mémoire lyonnaise et nationale le jour où le fier gitan, qui avait mis la police sur les dents pendant plusieurs années, se voyait condamné à "seulement" dix ans de réclusion par le tribunal, alors que tout le monde attendait "la perpète".

Je ne sais pas qui est, qui était Momon Vidal. Je ne sais de ces affaires que ce que j'en ai lu, côté truands (Hubert Nivon, La Saga des Lyonnais), ou côté journalistes. Mais n'est-il pas toujours un peu hasardeux d'ériger la statue d'un homme de son vivant ?

Alors, "Les Lyonnais", à bonne fiction, mauvaise réalité, ou à bonne réalité, mauvaise fiction ?

21.11.2011

HHhH… Un Goncourt pour ça ?

41O8TFrb6aL._SL500_AA300_.jpgUne fois n'est pas coutume, je vais parler lectures. HHhH, de Laurent Binet Goncourt du Premier Roman de l'an dernier.

J'attendais beaucoup de cette lecture. Étant allé à Prague cet été, j'avais découvert sur ses lieux même l'Opération Anthropoïd qui, en 1942, avait mis fin à la vie d'un responsable majeur de l'appareil nazi, Heydrich. Et surtout, j'avais découvert le destin des parachutistes qui l'avaient assassiné et qui, trahis, avaient soutenu le siège de centaines de nazis dans un église, avant de laisser leur vie.

Dire que ma déception fut à la hauteur de l'attente suscitée serait un euphémisme. Elle la dépassa de loin. "HHhH" se veut un roman épique, une narration historique, et un "roman du je", tout cela à la fois. Le problème, c'est que le "roman" est insupportablement raté, chaque espoir de relancer un peu de l'intérêt est plombé sans pitié par les deux autres aspects. Le problème aussi, c'est que Binet semble découvrir ce que c'est un roman, tout en gardant la posture de celui-qui-vaut-mieux-que-tout-cela, et ruine sciemment à l'avance tout espoir de tentative de surprise. Voire, d'émotion. Un comble vu le potentiel du sujet.

Le récit historique reste, au mieux, du niveau café du commerce, avec jugements à l'emporte-pièce, psychologie plus que sommaire et une utilisation du futur dans le passé tout juste digne d'une mauvaise copie de lycéen. Le comble, pour un professeur agrégé… On peut admirer l'effort de documentation. Oui, mais voilà, ce n'est que cela, ce livre. Un brouillon avant de commencer le vrai travail. Le travail de romancier, ou d'historien. Ou des deux.

Enfin, le "roman du je", la mise en abyme par les tourments personnels est le pire. C'est comme si Binet faisait passer l'Histoire par le siphon de son nombril, et que chaque évènement, chaque rebondissement doive nécessairement être vu à l'aune de sa (fausse) modestie de (faux) naïf. Il y a des romans où le je est un art, une réussite. Celui-ci n'en fait pas partie.

Le problème fondamental de Binet se révèle à cette aune : une simple question de maturité d'auteur… et de respect du lecteur.

Un roman, c'est une crise. Comme le terme est à la mode, peut-être précisera-t-on que crise vient du grec -krisis, qui veut dire : décision. Ecrire un roman c'est faire des choix. Partout, à chaque ligne, à chaque mot, à chaque axe du récit. Ne pas faire de choix, c'est ne pas faire de roman. C'est ne pas faire de livre. C'est se taire, même si on est volubile. 

11.11.2011

Visite des gargouilles demain !

NLB_gargouille_160.jpgLa visite "Monstres cachés et gargouilles" la seule visite des gargouilles de Lyon, c'est demain, samedi 12 novembre !

Réservez vos places ici. Il suffit de dérouler la page pour trouver le lien vers la visite du 12 novembre, et se laisser guider, pour réserver en ligne…

 

A vous y rencontrer, mes gones !

17.07.2011

Un extrait exclusif du "Prince des Ours"

896359510.jpgC'est sur FaceBook. Il vous faut "Liker" ou "aimer" le lien vers la page "3 Polars médiévaux à Lyon" pour le découvrir.

Vous pourrez ainsi profiter de suppléments exclusifs et d'extraits des romans, ainsi que de nouvelles de l'auteur en primeur !

07.05.2011

Des blogs et des articles sur Lyon

Un site et un article, sur la toile, ont retenu plus particulièrement mon attention, je pensais partager cela avec vous.

blog,lyon,1700,siècleD'abord, un magnifique travail de bénévolat… les rues de Lyon telles qu'elles étaient (la crasse humaine et animale en moins) en l'an 1700. C'est sur ce blog.

 

 

 

 

 

 

 Et, sans rapport aucun, un article qui pointe le doigt sur ces personnages que l'on croise, années après années, croyant être les seuls à les remarquer… et dont on s'aperçoit qu'à leur manière ils sont de grandes "célébrités anonymes"… c'est ici. Une ville, c'est aussi cela — et cela constitue une psychogéographie fascinante, si l'on y réfléchit bien…

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12.04.2011

Le programme des réjouissances… gargouilles et affaires criminelles !

Vous pouvez d'ores et déjà réserver pour vous et vos proches les visites de votre serviteur :

De-la-realite-au-roman_large.jpgPolice et Crimes : les grandes affaires lyonnaises. Deux dates le samedi 21 mai à 14h et à 17h, et le 11 juin à 17h. Réservation en ligne ici

 

 

 

 

 

 

Monstres-caches-et-gargouilles_large.jpgMonstres cachés et Gargouilles : la prochaine visite est le 7 mai réservation ici.

 

 

 

 

Quand d'autres visites seront programmées, je les annoncerai ici bien entendu. A bientôt !

11.04.2011

C'est lundi, c'est gargouillis (50)

Allez, the gargoyles are back. Remerciez Céline, qui a fait du harcèlement jusqu'à ce que je cède !

IMG_0859.JPGVoici un ourson (?) dissimulé sur la façade de l'église Saint-Paul à Lyon…

Il a quand même un fort mauvais conseiller, qui lui glisse de bien vilaines choses à l'oreille…

 

 

 

 

 

 

 

 

On est là tout à fait dans la réprobation de l'ours par les ecclésiastiques médiévaux…

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08.04.2011

Le Progrès du 8 avril 2011

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(C'est plus large quand on clique dessus !)

01.04.2011

Dédicace le vendredi 8 avril à la librairie CHAPITRE Bellecour

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Je serai en dédicace comme indiqué dans le titre : le 8 avril à partir de 17h à la librairie Chapitre, 19 place Bellecour 69002 Lyon.

De 17h15 à 17h45 environ, les personnes présentes seront conviées à un tour du quartier, petite visite sur les traces de la famille de Grôlée, les héros des trois romans de la "Geste de Lyon".

Puis séance de signature / questions jusqu'à 19h.

Renseignements et réservations : mme Vernier au 04 72 56 21 25.

Au plaisir de vous y rencontrer !

31.03.2011

Vu à la TV

tlm,info,lyon,journal,visite,visite guidée,crime,affaires criminelles,criminalistique,criminologieVotre petit camarade dans le journal télévisé de TLM (Télé Lyon Métropole) du 29 mars 2011.

C'est , ou encore ici :

http://tlm.kewego.fr/video/iLyROoafz0BV.html

et c'est au repère 4' 33.

29.03.2011

Gargouilles et Corbeaux numériques

Maître.jpgUn oncle en Alaska ? Une cousine en Ouzbékistan ? Un IPhone vorace ? Un IPad bibliophile ?Les deux premiers tomes sont disponibles en numérique, sur Numilog !


6€ seulement !


Voici le lien vers la version virtuelle du Maître des Gargouilles.

Et voici celui vers le Seigneur des Corbeaux.Seigneur2.jpg

28.03.2011

Article dans le 20 minutes du 24 mars 2011

20 minutes,article,crime,visite,visite guidée,affaires,criminalité,office de tourisme,lyon

22.03.2011

Vous êtes sur Facebook ?

Vous avez aimé l'un ou tous les tomes de la trilogie de Nicolas Le Breton ?

Rejoignez les fans de la première heure (attention nouvelle adresse modifiée)

http://www.facebook.com/pages/3-polars-médiévaux-à-Lyon/1...

J moins 4 — Une mise en bouche

896359510.jpgVoici un extrait du "Prince des Ours". Teaser !

 

La vieille Auberge du Palais s’accolait au mur de l’enceinte des chanoines, invisible  depuis les tours de la cathédrale pourtant proches. On ne savait si c’était le mur d’enceinte qui tenait la bicoque, ou le contraire : c’étaient une masure et une muraille arquée, qui s’embrassaient dans une étreinte moirée de lierre.

De la fenêtre ouverte, sortaient les voix gouailleuses de la jeunesse en ripaille :

« Ho ! n’renverse pas mon vin, camarade !

— Mes amis…

— Ton vin ? Ton vin, faquin ? vas donc t’en chercher une, si tu veux y tremper les lèvres !

— Mes amis, chers et estimés juges de grandeur, de haute stature… » commença un jeune orateur.

« …Et de magnificente honorabilité !

— Si tu veux, Dodin. Bref, fils de pendus, tous autant que vous êtes, je demande le silence ! »

Celui qui avait parlé, Jacelme de Grôlée, dressa son imposante carcasse au-dessus de la table. On n’avait rarement vu roi de la Basoche mieux porter le titre et, si sa défroque d’avocat n’avait été fort rapiécée, sa couronne rouillée et plantée de travers, il en aurait imposé même au roi Philippe de France. Il frappa du poing, sans plus d’effet que précédemment avec ses injonctions. Un rot bien senti partit de sa droite.

La Basoche s’était réunie dans l’Auberge du Palais, son bouge de prédilection. Étudiants et jeunes désœuvrés, attirés par la mauvaise vie, et les filles qui allaient avec, c’étaient pour la plupart de futurs notables, qui passaient leur jeunesse à la gâcher, et leur temps à le perdre. Ils singeaient les métiers qu’ils n’allaient pas tarder à exercer avec un terrible sérieux, et aux grands dépens de leurs futurs justiciables.

Sur une estrade de fortune, parmi les trois étudiants attifés en juge, Jean de Pompierre — affublé d’un postiche de barbe en poil d’âne — dut frapper de son maillet pour se faire respecter. Respecter, dans ce cas bien précis, signifiant : se prendre un chou de plus sur le coin de la tête.

Les vivats saluèrent l’attentat judiciaire. Il fallut que l’un des convives éructe : « Introduisez le nouveau ! », pour que l’ambiance se mue subitement. Avec componction, et dans le calme le plus absolu, on fit entrer Péronin Chevrier. Le jeune homme de complexion fine et racée, pénétra la pièce avec quelque timidité, comme s’il ne se souvenait plus déjà du tohu-bohu qui faisait trembler les montants de porte un instant plus tôt. Peu virent le tremblement léger de ses larges épaules. Il ressemblait suffisamment de traits à son père, l’officier du roi de France Barthelémy Chevrier, pour en imposer à l’audience.

S’avança donc Jacelme de Grôlée, fils du chevalier Guillaume, qui avait abandonné sa royale défroque pour une tenue d’avocat — c’est-à dire ceint d’une robe ecclésiastique fatiguée, et trop petite pour lui :

« Attendu que le dénommé Péronin Chevrier vida sérieusement son baquet de bonne bière, et en laissa moins de la moitié au sol, vomi y compris… ». Il adressa un clin d’œil complice à Péronin avant de reprendre : « Attendu que, conformément aux instructions de la haute assemblée ci-présente, il réussit à s’introduire par voie subreptice, dérobée, voire fenestrière ! dans la demeure de la demoiselle Margotine…

— Qu’on la pine ! », cria l’un.

«  …Attendu que le ci-nommé Péronin Chevrier réussit donc, par voie de mâle ruse, et par la grâce de son jeu de jambes, à voler sa chemise à la sus-nommée.

— Voler cha chemige, chertes, mais pas chon honneur ! ch’est un déshonneur, votre honneur ! », intervint un autre, déjà bien imbibé. Sans parvenir à troubler l’inventaire du jeune Grôlée :

« Attendu… qu’icelui ne faiblit pas davantage devant l’adversité, et eut sa bonne part dans la correction infligée hier soir aux gardes du cloître Saint-Jean… »

À ce moment le greffier de ce tribunal improvisé protesta, bien dans son rôle :

« Je tiens à rappeller à ceux impliqués — dont moi-même, tiens, au fait — que cela constitue une agression inacceptable contre les serviteurs de la très sainte Eglise, et un affront à la non moins sainte Création qu’ils représentent, ces pauvres créatures de Dieu !

— Ouais… ce qui constitue une offense inacceptable à la Création, ce sont plutôt leurs gueules de travers, tu peux me croire !

— Ah, mais vous avez bien cogné dessus, aussi !

— Ce à quoi je dis : on ne peut refaire la Nature, greffier, seulement l’améliorer !

— Très juste. Vous ne pouviez laisser leurs tarins dans un état pire que celui dans lequel vous les aviez trouvés ! Au nom de la loi de la Basoche, je vous absous donc d’avoir rossé la garde du Palais, et… tiens, je m’absous moi-même par l’occasion ! »

Les rires fusaient : on se tenait les côtes devant une telle verve. Enfin, car on commençait à avoir le gosier sec, on se décida à bénir Péronin Chevrier, qu’on avait presque oublié à ce point, comme nouveau membre de la Basoche. La bénédiction requit un bon litre de piquette, versé du crâne au cou, et on ne considéra le baptème comme satisfaisant, qu’une fois les braies imbibées jusqu’aux chausses.

 

21.03.2011

NOUVELLE VISITE GUIDÉE : les grandes affaires criminelles à Lyon

Ta-dam, et une nouvelle visite imaginée et mise au point par votre serviteur, une !

Programmation dans le cadre des Quais du Polar : renseignements et réservation ici.

DE LA RÉALITÉ AU ROMAN

visite,guide,crime,polar,visite guidée,lyonLes grandes affaires lyonnaises qui ont marqué l’histoire

Dans le cadre du Festival Quai du polar, Les guides de Lyon Tourisme et Congrès ont imaginé une visite guidée insolite, sur les grandes affaires criminelles qui ont jalonné l’histoire de Lyon…

Depuis le XIVè siècle à aujourd’hui, de sombres personnages se sont illustrés par leurs méfaits et leurs crimes.

Marchez sur les traces des individus sulfureux qui ont marqué la ville, et inspiré écrivains et réalisateurs…

Visite thriller !

Une visite en exclusivité de Lyon Tourisme et Congrès  .

Rendez-vous : devant l'Office du Tourisme, Place Bellecour, Lyon 2è

Durée : 2h

J moins 5

roman,polar,moyen-age,moyen âge,enquête,roman historique,prince,ours,trilogie,lyonLe compte à rebours est enclenché. Rendez-vous donc sur le stand de la Librairie Grand Guignol au Palais du Commerce de Lyon, parmi les libraires invités aux Quais du Polar édition 2011.Quais du Polar,quais,polar,roman,noir

31.01.2011

C'est lundi, c'est gargouillis (49)

IMG_1092.JPGEt hop, de retour, avec des petites figures étranges…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Un ours, un chat ? IMG_1094.JPG

 

Un être qui semble avoir directement inspiré le monde de Jim Henson ? IMG_1099.JPG

 

 

 

 

 

Le mystère est visible rue Paul Chenavard, dans l'entrée de l'ancienne chapelle romane du Palais Saint-Pierre…

 

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21.01.2011

m moins 2

896359510.jpgNous sommes en train de boucler la maquette du "Prince des Ours" avec mon éditeur. Le roman, écrit il y a presque un an, je ne l'avais pas relu pour tout dire (l'année fut intense). Oserais-je dire qu'il est le meilleur des trois, de cette trilogie bientôt complétée ? Ce serait immodeste sans doute, et chacun sait que par définition, pour un écrivain, le meilleur roman est toujours le dernier écrit.

Mais je ne peux me départir du sentiment que, sur ce texte, avec l'expérience accumulée sur les deux précédents opus, l'équilibre entre l'histoire et l'Histoire, entre les personnages et leur contexte a été le plus harmonieux. Quoi qu'il en soit il me semble le plus satisfaisant à moi, l'auteur : allez, va pour cette formulation. Evidemment, le jugement reviendra aux lecteurs et critiques. Mais je vous préviens, hein. C'est vraiment le meilleur des trois !

Autrement dit, je suis fébrile d'impatience à l'idée de voir "Le Prince des Ours" sur les étalages des par-définition-bonnes-librairies !

Vous l'aurez compris, ce blog reprend du service. Outre le troisième opus, d'autres nouveautés sont en gestations au niveau visites guidées ! Revenez dans les semaines qui suivent.

Quatrième de couverture

Printemps 1320 — Les Lyonnais prètent le serment qui fera d’eux des sujets du Roi de France.
Le noble Guillaume de Grôlée est retrouvé, gisant dans le sang de son rival, le montreur d’ours Arthur. Tandis que ses ennemis se pressent pour jouir de la chute imminente de l’ancien héros, personne, pas même lui, ne semble vouloir prendre sa défense.
Seuls Jacelme de Grôlée et Péronin Chevrier, jeunes étudiants rebelles, se décident à lutter contre l’évidence apparente, et l’engrenage implacable des haines dissimulées. Mais ne risquent-ils pas, tous deux, de décourvrir bien des serpents lovés sous les vieilles pierres ? L’identité cachée de l’architecte de l’église Saint-Nizier, le destin de la sulfureuse sorcière Sarah, le secret honteux des Grôlée, une voix familière dans les souterrains, et une vieille secte dont la seule mention fait courber les Lyonnais de honte — tels sont les ingrédients de ce nouveau mystère historique au cœur de la Presqu’île.
La trilogie de Geste de Lyon trouve ici sa conclusion. Nicolas Le Breton, guide à l’Office de Tourisme, continue son exploration des voies sombres et méconnues de sa ville, dans ce polar historique au plus proche des réalités de cette époque charnière.